Être atypique, qu’est-ce que ça veut dire ?

Atypique, c’est un mot au cœur de ce blog. Pourtant, lorsque j’explique aux gens ce que je fais dans la vie, on ne comprend pas ce mot.

J’ai donc décidé de revenir sur ce terme que j’emploie beaucoup afin d’éclaircir les choses.

Atypique, neuro-atypique et haut potentiel intellectuel


Même si ces termes sont proches ils n’en restent pas moins différents.

Qu’est-ce qu’une personne atypique ?

Un homme ou une femme atypique, c’est avant tout une personnalité, une façon de vivre. Ce sont souvent des gens en décalage avec leur environnement, qui peuvent se différencier par leur look, leur sensibilité, leur façon de travailler, de réfléchir…

Ils se sentent souvent comme le petit canard noir de la famille. Certains en souffrent et font tout pour se sur-adapter en usant et abusant de leur faux-self se qui peut facilement les conduire à la catastrophe.

Mais tous les atypiques ne sont pas condamnés à avoir une vie d’errance et de solitude !

Je suis intimement persuadé qu’être atypique est une richesse extraordinaire.

Là où certain(e)s vivent mal cette personnalité à part entière, il s’agit plus d’un manque de connaissance de soi, de confiance en soi et d’un état d’esprit parfois très fortement abîmé par les différents filtres de notre vie (éducation, enseignement, société, travail…).

Cet état d’esprit est particulièrement important. Pour prendre une analogie familière, le cerveau est un ordinateur et l’état d’esprit (le mindset) est le programme. Ce programme change constamment en prenant en compte l’expérience de vie. Si ce programme est défaillant, l’ordinateur effectuera des tâches qui ne sont pas adaptées, voir néfastes.

Dans la vie de tous les jours, un état d’esprit négatif se traduit par tout un tas de problèmes. Les gens n’arrivent pas à passer à l’action dans leur vie, sont remplis de tristesse, de colère, sombrent dans des phases de déprime, n’arrivent pas à avancer, refoulent leurs émotions (et donc les renforcent)… La liste peut-être très longue !

C’est pour cela que c’est un des piliers dans mon accompagnement. Changer son état d’esprit, c’est agir directement et durablement sur ce que l’on vit. Et c’est surtout redevenir l’acteur de sa vie.

Qu’est-ce qu’un neuro-atypique ou profil neuro-atypique ?


Le terme neuro-atypique est très proche. Quand on parle de personne neuro-atypique, il s’agit d’une préférence inconsciente dans l’utilisation d’un hémisphère du cerveau. En l’occurrence le cerveau droit.

Environ 15 à 30% de la population serait concernée.

On appelle aussi les neuro-atypiques « neuro-droitier », en opposition à « neuro-gaucher ».

Alors pourquoi est-il question d’hémisphère cérébraux ? Car ils ont chacun leurs fonctions.

Le cerveau droit, dans le cas des neuro-atypiques, va gérer l’information par ensembles, par systèmes, de façon globale et holistique. C’est aussi le responsable de l’intuition et de l’impulsion, de la synthèse, celui qui passe du concret à l’abstrait.

En opposition, le cerveau gauche a un fonctionnement analytique, logique. Il traite les détails, les idées une par une. C’est celui qui passe de l’abstrait au concret.

Les neuro-atypiques se démarquent dans leur façon de penser notamment.

Ce sont souvent des personnes qui, à l’école, trouvaient rapidement le résultat mais avaient beaucoup de mal à l’expliquer. La pensée est ce qu’on appelle une pensée en « arborescence ». C’est-à-dire que chaque idée en fait naître plusieurs et ainsi de suite. Comme les branchages d’un arbre.

Ce sont également des personnes qui peuvent être facilement submergées par leurs émotions.

A l’école ou au travail, le profil neuro-atypique va souvent avoir du mal à se concentrer et se disperser facilement.

Ce n’est pas quelque chose de transitoire. Le profil neuro-atypique garde cette façon de fonctionner toute sa vie.

Même si certaines de ces caractéristiques peuvent être difficiles à vivre au quotidien quand elles deviennent envahissantes, on peut apprendre à les gérer.

Les hauts potentiels intellectuels


Ce profil est encore plus spécifique.

Un haut potentiel intellectuel est un neuro-atypique (fonctionnement) qui présente une performance plus élevée et mesurable. La plupart du temps, on les dépiste via le test de QI WAIS (adulte) ou WISC (enfant).

Être haut potentiel intellectuel signifie qu’il faut avoir le fonctionnement qualitatif du neuro-atypique en plus d’un score supérieur ou égal à 130 au test de QI et homogène.

J’insiste sur le fait que le QI doit être homogène car sinon le test n’est pas interprétable. Cela fait partie des très nombreuses limites qu’il présente !

Effectivement, à l’intérieur même de la catégorie des hauts potentiels intellectuels, il existe plusieurs sous-catégories.

Les profils laminaires : les différences neuro-biologiques sont symétriques. Ce sont souvent des personnes équilibrées, bien dans leur vie et qui n’ont pas de problème avec leur potentiel et l’aspect qualitatif de ce dernier.

Et les profils complexes : les différences neuro-biologiques ne sont pas symétriques, certaines parties du cerveau sont plus beaucoup plus performantes que d’autres. Les résultats au test de QI sont souvent hétérogènes (beaucoup d’écart entre certains domaines ce qui rend le test non interprétable). Ce sont des personnes qui peuvent être particulièrement en difficulté dans leur vie, avec une gestion des émotions catastrophique, un isolement, en échec scolaire ou professionnel…

Être heureux quand on est à part


Comme je te l’ai expliqué précédemment, être atypique, neuro-atypique ou haut potentiel est surtout une question de fonctionnement différent.

En règle générale, les personnes atypiques vont se sur-adapter pour ne pas être rejetées par les autres.

C’est la pire chose à faire.

Je le répète, mais pour se sentir bien dans sa vie de façon durable, la clé c’est la connaissance de soi.

Si tu connais tes besoins, tu ne les dépasseras pas. Donc moins de risques de burn-out ou de dépression. Tu attireras aussi à toi des gens qui te correspondent et qui t’aiment pour ce que tu es, pas pour ce que tu essayes d’être.

Faire des choix sera plus facile pour toi, car tu sauras POURQUOI tu les fais.

Tu te débarrasseras aussi des « tu dois », « il faut » et autres injonctions vestiges d’un passé limitant.

Tu gagneras en confiance car tu t’aimeras beaucoup plus.

Et surtout, tu apprendras que tu es responsable de tes actions, pensées et perceptions, et qu’agir sur ces trois axes te permettra d’attirer à toi beaucoup de positif.

Alors s’il te plait, arrête de jouer un rôle. Ce n’est pas facile d’être atypique tous les jours et je sais de quoi je parle car je le suis aussi. Mais c’est quelque chose d’extraordinaire à vivre quand tu as réussi à t’appréhender et te comprendre.

Voilà, j’espère que l’article t’aura plu ! N’hésite pas à le partager ça m’aide toujours beaucoup.

A très vite

  • Merci, je lis ce site et je m’identifie enfin comme une neuro atypique et ça fait du bien de comprendre que je ne suis pas seule. Reste à mieux me comprendre et trouver les outils peut-être avec une psy, qui me permettront de mieux gérer les aspects qui me nuisent dans la vie, le boulot et mes relations.
    Bonne continuation dans ton travail d’aide.
    Elyse

    • Bonsoir Elyse,

      Merci pour ton retour et ravis mon travail t’ait été utile.

      N’hésite pas à revenir vers moi si besoin et bon courage pour la suite !

      Belle soirée

  • Bonjour, merci pour l’ajout, je souhaiterais juste faire le test pour savoir si je suis atypique ou non.
    Bien à vous.

  • Je suis à 85 donc dans la case fonctionnement atypique. J’aimerai savoir s’il y avait des astuces pour avoir l’air un peu plus normal. J’ai souvent besoin d’intellectualiser des comportement sociaux qui paraissent évident pour la majorité mais des fois je m’égare ou j’oublie. C’est très compliqué à vivre d’être différent. Pour répondre à la question : Pourrais-tu me dire quel est ton plus gros problème dans le fait de te sentir atypique ? Je dirais déjà que je vis assez bien le fait de me SENTIR atypique, c’est plutôt difficile d’en subir les conséquences. Sinon, je me sens souvent déconnecté de la société dans laquelle on vit. Je me demande vraiment ce que je fous là et je ne vois que deux solutions : soit tout le monde est fou soit c’est moi qui le suis. Naturellement, la seconde option semble plus logique, mais j’ai par hasard rencontré quelques personnes qui pensent un peu comme moi (une dizaine) donc ce n’est pas si clair. Si vous avez quelque chose à m’apporter, je vous au saurais gré. Merci d’avance

    • Bonjour Augustin,

      Je pense que la véritable question a se poser est pourquoi est-il nécessaire de chercher à s’éloigner de ce que l’on est en se sur-adaptant ?

      Belle journée

  • Je n’ai jamais douter que j’étais un être différent cas j’essaie de refaire le monde à chaque fois, toujours incompris j’ai décidé il ya plusieurs années de développer sur ma page Facebook dan djeutch le concept Atypique. A vous lire je suis ravi de me rassurer que des personnes comme moi existent vraiment et qu’en ensemble nous allons développer notre idéologie.

  • c’est une tare.. j’en souffre, et je fait semblant depuis toujours,..ma vie est un mensonge permanent..mentir est devenu plus naturel que respirer.. le dialogue intérieur de l’atypique est une véritable corale désaccordé le chaos..l’anarchie, c’est à celui qui chante le plus fort , mais tous chantent faux .. C’est juste invivable..

    • Bonjour,
      Je comprends que cela puisse être particulièrement difficile à vivre. Cependant, c’est justement en ce laissant être soi-même, sans masque, sans mensonges, que l’on peut enfin aller vers une vie qui nous ressemble et nous nourrit.
      Belle journée à vous

  • oui je me comprener pas moi méme pour temps je n est pas peur je suis toujour a penser et sa me fréne je réfléchie beaucoup je connaisait pas se mot atypique

  • Bonjour,
    Merci pour cet article qui m’éclaire davantage. J’ai été AVS il y a fort longtemps avec une spécialisation de formation pour les enfants atteints de TED et autisme. Mon fils de 11 ans est dyscalculique et déconcerte ses enseignants avec son mode de raisonnement. Nous on palie au mieux mais il n’est pas assez « normé » ou trop « Normal ». Bilan, on rame pour lui apporter des aides adaptées. Il n’est pas à l’aise avec les enfants de son âge et préfère la compagnie des plus jeunes ou plus âgés. Émotionnellement parlant, s’il perd un capuchon de stylo…ça revient à la même douleur qu’un doigt sectionné. Il est à l’aise dans l’eau, sur terre la descente d’un escalier c’est toujours avec le même pied, et il court comme s’il avait gardé les boîtes a chaussures aux pieds.
    A part cela, a la maison….on le laisse vivre avec ses centres d’intérêt (les sciences, l’histoire). Il a sans cesse soif de savoir, ça tombe bien, on aime la culture!!!
    On appréhende l’entrée au collège….mais on met tout oeuvre pour lui faciliter la vie.
    Merci de ce post car cela nous aide en qualité de parents, nous galérons tellement avec les institutions qui ne se pressent pas, qui ne voit pas notre problème…. Ba oui, physiquement on ne voit rien!!!!
    Pouvoir nous exprimer fait du bien, parfois c’est nous qui nous demandons si on ne rêve pas!
    Donc merci merci merci d’avoir pu me laisser témoigner 😊

    • Bonjour Tomm,
      Tout d’abord merci infiniment pour la confiance que vous me portez à travers ce témoignage très touchant.
      Lorsque je lis votre histoire, je ne peux pas m’empêcher d’être en colère. En colère contre un système qui fait toujours l’apologie de la masse et laisse les gens différents sur carreau, leur faisant comprendre que leur différence est plus une tare qu’une richesse. En colère également de voir qu’avec toutes les avancées faites sur le sujet, les livres de vulgarisation, les blogs, les professionnels spécialisés, il existe encore des parents en galère avec leurs enfants neuro-atypiques. Je comprends aisément que vous puissiez vous sentir parfois désarmé.
      Par rapport à ce que vous expliquez de votre fils, je pense qu’il n’y pas qu’un trouble dys. Il faudrait peut-être envisager les test TSA et un test de QI. Il semble clairement avoir un profil neuro-atypique. Je n’accompagne pas les enfants, mais si je peux vous renseigner n’hésitez pas à me contacter par email ou via le formulaire de contact de mon site.
      Belle journée à vous.
      Florian

  • Je ne suis donc pas la seule.
    Brillante dans mes études universitaires, sans forcer, faisant des ménages à pour me les « offrir ».
    Brillante dans mes deux carrières successives : une année intermédiaire de dépression.
    Brillante dans mes relations sociales entretenues plutôt « à distance » sauf personnes « sans risques ».
    Puis :
    Moins brillante dans mes relations amicales… intimes… familiales. Proximité = courage fuyons.
    Catastrophique au fil de temps. Je me sur-adaptais en permanence en voulant convenir à tout le monde ; d’autant plus que mes deux maternités tardives ne me permettaient plus ce repli sur soi nécessaire à mon « avancée »- au sens large – et peu à peu j’ai perdu le contact avec MA Réalité.
    Terrible, terrifiant : plus personne pour profiter de mes qualités, intelligence, conseils, empathie, savoir immense, Beauté d’âme et de coeur… Je ne rencontrais que des personnes FADES.
    RIEN à dire car personne pour m’entendre à part des psy sous-informés qui me mettaient à mal… Un « gâchis » ma Vie ! a dit mon propre frère : là ont commencé les attaques de destruction massive.
    Et j’ai glissé très bas, jusqu’au fond du fond.
    Seuls mes animaux de compagnie m’ont tenue la tête hors de l’eau : je vivais pour 4 croquettes, leur Amour Inconditionnel, leur regard et leur : « sans toi je suis perdu ».
    Incapable de communiquer autrement.
    Cerise sur le gâteau : grave accident, non-anodin dans ce parcours : longs mois d’immobilisation, honte, doutes sur TOUS les systèmes de soins qui m’agressaient et me tuaient vitesse V.
    Mon chirurgien repère ce quelque chose d’a-typique en moi, qui l’a immédiatement interpelé : m’offre sa médaille de naissance en ces termes « vous allez en avoir besoin, elle m’a protégé où que j’aille dans mon parcours de Médecin sans Frontières ». Handicapée, me suis accrochée à cet Espoir.
    Puis :
    Marre de cet état intermédiaire de pleine conscience qui me torturait puisqu’ INUTILISABLE.
    Mes neurones partaient à la poubelle comme de vulgaires peaux de bananes (lesquelles peuvent être compostées, moi NON). Mais que faire, comment, où, et surtout avec qui, dans ce milieu rural où j’avais atterri ? devenue incapable de retisser le moindre lien social.
    Les années passaient… Je jouais le jeu quand mes filles venaient, rarement, me rendre visite ; après je saignais de douleur, les larmes ne coulant plus de mes yeux secs à cause de la stigmatisation.

    Pourtant je savais que le Phénix n’était pas mort en moi, il était juste caché, terrorisé, angoissé.
    Ai relu les propos, retranscrits, du regretté Vô Van Hem qui ne transmettait que par voie orale.
    Me suis mise à faire FEU de tout bois : oui, j’emploie les 2 mots tabous car pas de synonymes.
    IL FALLAIT que je sorte par moi-même de cet état de désintégration sociale avancée.
    JE DEVAIS retrouver mes capacités intellectuelles, mentales et morales, puissance 1000.
    Ma Vie retrouverait un sens : affectivement, sentimentalement, émotionnellement.

    Pour cela je me remise en quête de mes rêves, jamais abandonnés mais planqués à la cave.
    Pour cela j’ai repensé à ce qui m’avait motivée autrefois, à ceux/celles qui m’avaient écoutée.
    Pour cela je me suis remise à capter toute information et la transformer en aliment Vitaminé.
    Pour cela j’ai fait de chaque instant de Culture possible une Source d’apprentissage.
    Pour cela j’ai abandonné le « passer inaperçue » et le « paraître convenable ».
    Pour cela j’ai acquis de nouveau la certitude que :
    – la VIE était BELLE et RICHE en surprises… pour peu qu’on laisse la porte OUVERTE
    – nous étions tous nés avec une MISSION (ou plusieurs) à mener à Bien
    – qu’il y a parfois des tours et des détours pour retrouver le centre de Notre Personnalité
    – que lorsque l’heure a sonné, est venu le moment de poser un acte symbolique libérateur
    – qu’alors l’heure sonnera aussi pour poser un acte libératoire, voire plusieurs
    – … et que nous étions prêts à recevoir/recueillir ces signes d’une Liberté légitime

    Mon parcours fut long et périlleux, souvent décourageant et épuisant.
    La désespérance me guettait à chaque passage de gué, physiquement et moralement.
    La non-vie apparente, ou réelle et « vécue », ne s’effacerait que lorsque les clignotements du phare lointain me seraient perceptibles, afin que je navigue à vue… pour laisser la place à ce qui désormais n’aura pas de nom : pour moi il en a un, d’autres y apposeront celui de leur choix.

    Je n’évoquerai ni mon âge ni mes conditions de vie passées, présentes ; quant aux futures…
    Vous aurez compris que la souffrance a été mon lot quotidien depuis ma naissance et AVANT.
    Si vous le souhaitez, vous me découvrirez dans un livre, tardif soit, mais partie prenante d’une de ces missions évoquées ci-dessus. Mon témoignage d’aujourd’hui y est présent.

    En tant que personne a-typique je sais que les places au soleil sont rares.
    Que nous en arrivons à préférer l’ombre, le sombre et le noir, en mesures de PROTECTION.

    La Bienveillance est parfois au milieu du Chemin sur lequel nous avons perdu l’habitude de nous aventurer … un Petit Poucet peut y avoir semé de précieux cailloux à notre intention.
    Acceptons-nous, aimons-nous enfin tels que nous sommes : la force de VIE nous le rendra au centuple, croyez-moi. Et vous verrez votre entourage vous regarder d’un oeil neuf ; si besoin celui-ci changera pour un autre plus compréhensif et adapté, adéquat, dirai-je.

    Alors mes dernières paroles seront = Confiance, Foi, Destin. Parfois Magie, Miracle.
    N’oublions pas AMOUR.

    Ah, oubli de taille : j’ai repris des études – selon ma bonne vieille habitude de missionnaire – et suis devenue AVOCATE. Sans peurs et sans reproches. Pour défendre en majorité des gens comme nous que la Société malmène, le plus souvent par ignorance et/ou bêtise. Prise de Parole reconquise.

    COURAGE, ne baissez pas les bras !

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