"La plus universelle qualité des esprits, c'est la diversité."

Montaigne, Essais (1580)
coach thérapeute surdoué

Bon ! Je vais essayer de vous parler de moi plus en détail. On va essayer de faire simple pour vous aider à me connaître un peu mieux. 😉

Les prémices de l’accompagnement

Je m’appelle Florian. J’ai toujours été profondément attiré par les autres. Petit déjà, je parlais à tout le monde dans la rue. Ce qui avait le don d’agacer mes parents ! A mes 16 ans, j’ai intégré une association de secourisme en région parisienne. Je me suis formé petit à petit pour finir cadre départemental 3 ans plus tard. Ma passion pour les choses que j’entreprends m’a permis de monter assez vite les échelons. J’ai collaboré pendant 6 ans avec cette association ainsi qu’avec la Brigade des Sapeurs Pompiers de Paris où j’effectuais très régulièrement des gardes. Cette expérience précoce m’a appris à m’adapter à des environnements nouveaux, mais aussi à savoir composer avec des personnes aux profils très variés.

L’école d’infirmier

Suite plus ou moins logique, j’ai ensuite fait une école d’infirmier. J’ai travaillé en service de psychiatrie pendant mes années d’études. La prise en charge des patients dans ce service m’a vite interpellé. Beaucoup de médicaments, peu de mots… Je ne trouvais pas ça normal. J’ai donc pris à cœur de faire un gros travail de paroles avec les patients, ce qui dans 80% des cas m’évitait d’avoir à utiliser les médicaments.

Après trois ans de formation intensive en école où j’ai alterné stages et cours, me voilà infirmier en 2014. Cette voie professionnelle m’a permis de développer le relationnel auquel je tiens tant car c’est ce qui fait la spécificité de l’infirmier. J’ai ensuite voulu revenir à ce que je connaissais le mieux : les urgences. Pendant 2 ans et demi j’ai alterné SAMU, service d’urgences, réanimation, soins intensifs, salle de réveil (oui je ne tiens pas en place !). Ces services très spécifiques m’ont conduit à gérer des situations souvent délicates. J’y ai appris à garder mon sang froid, avoir une grande adaptabilité et être en mesure de prendre des décisions rapidement avec beaucoup d’informations.

Ma transition dans l’accompagnement de l’autre

J’ai adoré cette période de ma vie professionnelle, qui me donnait l’adrénaline dont j’avais besoin. Mais il me manquait quelque chose. Je ne comprenais pas pourquoi je voyais toujours les mêmes personnes à l’hôpital et que les traitements que j’administrais n’étaient visiblement efficaces qu’à court terme. Pourquoi n’existait-il que si peu de prévention ? D’éducation à la santé ?

Au fil de mon questionnement, j’ai abouti à une autre approche de la maladie : la naturopathie. Médecine traditionnelle, la naturopathie prend en compte l’individu dans sa globalité, et s’intéresse à toutes ses problématiques (alimentaires, somatiques, émotionnelles…). Elle vise à aider l’organisme à maintenir ou retrouver la santé plutôt que de masquer les symptômes par des médicaments. J’ai réellement appris ce qu’était la santé pendant mes études de naturopathe. Cela m’a passionné.

C’est donc début 2017 que j’ai franchi le cap. J’ai changé de ville, d’appartement, arrêté mon travail pour reprendre mes études. Soucieux de la qualité de ma formation, j’ai choisi la plus vieille école de naturopathie en France. Euronature et ses 32 années d’expérience dans la formation des naturopathes. Adhérente à la Fédération des Ecoles de NAturopathie (FENA), cette école est une référence tant pour sa qualité que par son prestige.

J’ai suivi une formation très intense de 1500 heures sur 1 an. J’y ai appris la réflexologie plantaire, les Fleurs de Bach, l’aromathérapie, la gestion du stress et bien d’autres choses encore. Au-delà de la montagne de connaissances à acquérir pour obtenir l’examen final, cette formation m’a également beaucoup appris sur moi-même. Comment être thérapeute si l’on n’est pas bien dans sa propre vie ? J’ai donc continué à progresser sur moi et à m’améliorer petit à petit. J’ai trouvé des outils pour m’aider à guérir des blessures de la vie que nous connaissons tous et pour avancer avec une énergie nouvelle.

Mes convictions

Ce qui m’anime aujourd’hui est en partie lié à mon histoire personnelle. J’ai découvert que j’étais HPI à 24 ans, après des années de thérapies lourdes et inefficaces. Mes années de lycée ont été plutôt compliquées et je me suis senti très seul. Ce qui m’a surtout marqué, c’est la sensation d’être anormal, d’être différent et aucun professionnel n’arrivait à répondre à mon mal être. Après être devenu thérapeute, il était évident pour moi de vouloir accompagner les neuro-atypiques (Hauts et Très Hauts Potentiels Intellectuels, Sphère asperger, Hypersensibles, personnes à cerveau droit dominant…). Je ne veux pas qu’en 2018, des gens puissent encore vivre ce que moi j’ai vécu et qui a été si difficile à surmonter. Le simple fait d’être HPI n’est pas une pathologie psychiatrique et n’a pas à être traité en tant que tel !

Un accompagnement différent

L’accompagnement que je propose n’est pas celui conseillé le plus souvent aux personnes HPI. Et c’est ça qui me différencie des autres thérapeutes. Tout d’abord, pour être moi-même HPI, je sais de quoi je parle quand je donne des exemples aux gens sur ce qui a réussi à m’aider ou pas. Ensuite, quasiment tous les accompagnements sont des psychothérapies. Je pense que, selon les cas, c’est nécessaire mais pas suffisant.

Ma méthode d’approche est beaucoup basée sur les enseignements de la naturopathie. Il s’agit de retrouver un équilibre, et c’est en prenant soin de tout ce qui le compose qu’on y arrive. Comment avoir une gestion des émotions efficace si l’alimentation n’apporte pas ce dont le cerveau à besoin pour fonctionner correctement ? Les outils qu’on m’a appris en école de naturopathie, ainsi que mon expérience, me permettent de proposer des solutions adaptées à chaque personne. Qu’il s’agisse de gestion des émotions, d’alimentation, d’envie d’évoluer… vous trouverez un professionnel passionné et soucieux du bien-être des personnes qu’il accompagne.