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Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton travail ?

Hello toi !

Alors aujourd’hui on se retrouve pour parler d’un truc qui me tient à cœur, que j’ai déjà traversé et sur lequel j’ai envie de t’apporter des réponses aux questions que tu te poses.

Pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton boulot ?

Je vais te raconter ce qu’il s’est passé pour moi.

Je suis rentré en école d’infirmier parce que c’est quelque chose qui me passionnait. C’est ce que je voulais faire depuis longtemps car j’aime les gens et j’aime surtout les aider. Me voilà alors engagé pour trois ans d’études avec un idéal très haut et énormément de motivation.

Je me rappelle de mon premier stage. J’avais été pris au pôle mère enfant d’un gros hôpital privé, dans un service de suite de couche. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est le service où vont les femmes après avoir accouché. J’étais surexcité de ma première expérience à l’hôpital. Ce que j’avais trouvé très cool à l’époque c’est que j’avais fait un mois et demi de cours et j’allais déjà en stage. Moi qui n’aime pas la théorie qui dure trop c’était parfait !

Pour ceux qui me connaissent, je n’ai jamais été du matin. Mais genre pas du tout. Pourtant ce jour là, malgré le fait de commencer à 7h, à 5h j’étais debout et je sautais partout. Je crois même que j’ai soûlé ma mère en remuant autant aussi tôt ! J’arrive à l’hôpital des étoiles plein les yeux, ma référente est super cool et je m’éclate. Je suis vraiment passionné.

Quelques semaines plus tard, je croise deux infirmières de réanimation néo-nat, l’endroit où sont hospitalisés les bébés qui naissent trop tôt et qui ont besoin d’appareils pour les aider à respirer. Je leur pose plein de questions, leur dit que leur métier a l’air passionnant, que ça fait rêver… Soudain, une des infirmières me dit une phrase à laquelle je ne m’attendais pas du tout :

“C’est bien t’es motivé, mais comme tout le monde ta motivation tu la perdras.”

Je suis choqué. Tu vois c’était en octobre 2011 et je m’en rappelle comme si c’était hier tellement ça m’a marqué. A ce moment là j’étais révolté. Je me suis dis “OK Florian tu ne sais pas quel professionnel tu as envie d’être mais tu sais ce que tu ne veux pas être. Et tu ne veux pas être cette infirmière.”

J’ai utilisé cette révolte pour m’alimenter pendant toute mes études, et j’ai fait de cette phrase mon cheval de bataille.

Je savais que j’étais passionné, que j’avais la “vocation”. Pour tout te dire j’en ai même fait mon mémoire de fin d’étude, pour te montrer à quel point c’était important pour moi. Et j’ai cartonné ! Pourquoi ? Car j’étais passionné.

Puis j’ai décroché mon premier job d’infirmier diplômé. Parcours scolaire brillant, quasiment que des stages excellents, une super note au mémoire. A ce moment là, je me dis “mon coco, si t’as survécu à trois ans d’études en école d’infirmier, la vie professionnelle ça va être du gâteau !”.

J’étais à cent mille lieues d’imaginer l’énorme claque que j’allais me prendre.

Réanimation, hôpital public parisien. J’avais fait un stage dans cette équipe et ça s’était super bien passé. Ça n’était donc pas un problème pour moi de prendre un poste dans ce service. On me change d’équipe “car ici on bosse pas entre copains”. Soit. J’ai tenu 2 mois.

Absolument rien n’avait de sens. Les remarques qu’on me faisait, la logique d’encadrement, les rapports humains dans l’équipe. Pour tout te dire, je partais travailler le soir en ayant mal au ventre, je rentrais le matin en pleurant. Et oui car, clou du spectacle, la cadre avait attendu de m’avoir en face d’elle pour me dire que le poste était de nuit et qu’il fallait donner ma réponse tout de suite si je ne voulais pas que le poste me passe sous le nez. Bah ouai c’est tellement facile de mettre la pression à un jeune diplômé qui n’ose rien dire.

Je suis parti et j’ai changé de poste. Toutes mes expériences se sont passées comme ça pendant les deux années suivantes et j’ai fini par faire un burn-out.

Pourquoi ?

Parce-qu’il y avait un ÉNORME manque de sens entre les valeurs que j’avais en tant que soignant et ce que l’encadrement me faisait faire. J’ai dû attendre d’arriver un jour a l’hôpital et de ne pas pouvoir sortir de ma voiture pour m’en rendre compte.

Alors pourquoi est-ce que je te raconte ça pour t’expliquer pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton travail ?

Parce-que tu dois arrêter de faire des choses que tu ne comprends pas ou qui ne sont pas en accord avec tes valeurs. Tu sais ce qu’est le syndrome du falsificateur ? C’est Carl Jung qui en a parlé. Selon lui, quand les compétences les plus élevées ou les plus utilisées d’un individu sont trop éloignées de sa propre nature, cela mène à un état de névrose irrémédiable tant que l’on ne remet pas l’individu dans un fonctionnement plus proche de ce qu’il est.

Autrement dit, si ton métier n’est pas en accord avec ce que tu es (genre si tu voulais être artiste mais que tu es avocat pour faire plaisir à papa et maman) et bah tu vas douiller toute ta vie. Et ce n’est pas le fait de lire des bouquins de développement personnel, d’aller voir un naturopathe, de faire du yoga ou de prendre des huiles essentielles qui va changer quoi que ce soit. Désolé, mais je préfère être honnête dès le début.

Tu sais au fond de toi ce qui est bon pour toi. Quand tu te lèves le matin avec la boule au ventre, tu sais que ton travail va te tuer. Tu sais que ce n’est absolument pas le métier que tu as envie de faire.

Et qu’est-ce que tu dois te demander à ce moment là ? La seule et unique question qui va t’aider ? Je vais te le dire, c’est POURQUOI ?

POURQUOI est-ce que je vais bosser alors que ça me rend mal ?

Et là ça devient intéressant ! Pourquoi ? (ahah) Parce-que tu vas mettre le doigt sur ce qui te fait peur et ce qui t’empêche d’avancer.

A chaque fois, je te parle de détermination parce-que si tu veux avancer tu ne peux pas être une victime. Si tu restes dans ce travail, c’est parce-que c’est plus confortable d’avoir mal que de sortir de ta zone de confort et passer à l’action. C’est normal hein, tout le monde ressent ça. Mais les gens qui s’en sortent sont ceux qui essayent. Et c’est quand j’ai compris ça que je me suis libéré.

Alors ? Qu’est-ce que tu attends ?

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Florian BIGEY - Coaching Zèbre

Author Florian BIGEY - Coaching Zèbre

Coach pour Atypiques, j'ai d'abord évolué en tant qu'infirmier puis naturopathe. Après mon dépistage HPI à l'âge de 24 ans, j'ai voulu me spécialiser sur l'accompagnement de la population neuro-atypique. J'aide aujourd'hui les autres à remettre du sens dans leur vie, reprendre confiance en eux et libérer leur potentiel.

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