L’importance de la pensée positive

By 8 décembre 2018 avril 22nd, 2019 Coaching

Hello toi !

Je suis super content de te retrouver aujourd’hui pour te parler de quelque chose d’important. La pensée positive.

Tu connais la loi de l’emmerdement maximum ? Celle qui te dit qu’une galère est suivie d’une autre puis d’une autre… et que cette courbe est exponentielle ?

Jusqu’à il n’y a pas très longtemps, elle conditionnait mes journées.

Je me levais le matin, vivais un truc pas cool comme par exemple me cogner le petit orteil dans un truc dur et avoir super mal. Immédiatement, j’étais de mauvaise humeur et la journée était un enfer. Tout s’accumulait. J’avais lavé ma voiture la veille, mais tout les pigeons s’étaient passé le mot pour bombarder une seule voiture dans toute la rue : la mienne. Je perdais mes clés, alors que ça ne m’arrive jamais. Je renversais une boisson sur mon pantalon alors qu’il était tout propre… Bref l’enfer.

Et j’y croyais dur comme fer ! Je me disais : « c’est la loi de l’emmerdement maximum mon petit Florian, subi, tu ne peux rien y faire. »

Aujourd’hui, je me cogne le petit orteil mais rien ne se passe. Pourquoi ?

Pour t’expliquer, il faut déjà décortiquer la première situation. 

Deux choses étaient extrêmement importantes pour arriver à ce résultat désastreux.

Premièrement la croyance. Non seulement je croyais en cette loi, mais SURTOUT je croyais que c’était une fatalité. Pour moi, une fois la réaction en chaîne déclenchée, plus moyen de faire marche arrière. C’est fou comme l’humain peut être résilient.

Deuxièmement, l’état d’esprit dans lequel je me trouvais et que je négligeais. Petit orteil cogné = mauvaise humeur = mauvaise journée.

Maintenant, qu’est-ce qu’il se passe aujourd’hui ?

Je me cogne l’orteil, j’ai mal, je m’assieds et je pense à quelque chose d’agréable. Malgré ce fâcheux détail, je fais tout pour être de bonne humeur. Par exemple, je pense aux choses qui m’arrivent en ce moment et pour lesquelles je suis reconnaissant. Ou encore je mets une musique que j’aime, je joue avec mon chien… Alors bien sûr, je ne suis pas infaillible. Il y a des fois où je me mets en colère et où je passe une journée de merde. Mais je sais pourquoi je la passe et surtout, je sais que j’en suis responsable. Personne ne me force à être de mauvais poil. C’est un état que je provoque suite à une succession d’actions. Et si j’ai envie d’être dans un autre état, je change mes actions.

Alors où est-ce que je veux en venir ? Ton cerveau fonctionne comme un énorme programme. Tu fais quelque chose qui te met dans un état X, ton cerveau va adopter un comportement relatif à cet état. Si tu es de mauvaise humeur, ta journée résonnera avec cette mauvaise humeur. Et tu ne vas attirer que des événements qui vont être compatibles avec cette « vibration » que tu émets.

En revanche, si tu es de bonne humeur, tout ce que tu vas voir, ressentir et faire résonnera avec cet état.

Ce n’est donc pas la loi de l’emmerdement maximum qui détermine le sens de ta journée mais l’état dans lequel tu te trouves. On a déjà progressé.

Donc qu’est-ce que ça veut dire ? Que tu as un pouvoir énorme.

Pourquoi ? Parce-que quand tu as compris ça, la fatalité n’existe pas. Tu as le pouvoir de décider comment ta journée va se passer.

Quand tu commences une journée comme ça pose toi 5 min. Mets toi des pensées positives dans la tête. Accepte que tu es à fleur de peau mais demande toi pourquoi. Tu es fatigué ? Peut-être que tu as faim ? Ou froid ? Prends soin de toi ! Ton corps, c’est comme un bébé. C’est-à-dire que lui n’est pas capable de te dire avec des mots ce dont il a besoin. Et si tu ne t’occupes pas de lui, alors il va pleurer et crier.

Installe toi des rituels le matin. Commence par exemple ta journée par de la gratitude. Pour quoi es-tu reconnaissant ? Qu’est-ce qu’il t’arrive de cool ? Ressens le ! Rien que ça, ça te met déjà dans un état positif. De mon coté, c’est quelque chose que j’applique. Et tous les jours, j’essaye de noter ma reconnaissance dans un petit journal. Quand ça va un peu moins bien (car oui bien sûr que ça arrive) je relis ce petit journal et ça me remonte le moral assez rapidement.

On a tendance à laisser glisser le positif sur nous et à l’inverse bien ancrer le négatif. Avoir ce genre de pratique permet de se rappeler que notre vie sur les dernières semaines n’est pas si catastrophique que l’on pensait. Ce n’est pas grand chose, mais ça a changé beaucoup pour moi !

Et garde bien une chose à l’esprit. La vie te donne ce que tu as dans la tête. Si par exemple tu ne penses qu’à des choses négatives, tu n’auras et ne verras que ça. Si en revanche tu penses avec joie, avec amour, tu recevras des messages qui correspondent à cet état.

Avant, j’étais vraiment très pessimiste. Déformation professionnelle tu me diras, mon boulot d’infirmier m’apprenait à devoir toujours imaginer le plus graves des cas possibles pour être prêt à le gérer. Conséquence indirecte : dans ma vie perso, tout était moche, dur, triste. Et je ne voyais que ça. Alors qu’aujourd’hui, le monde n’a pas changé ? Pourtant je ne vois le monde avec un prisme de perception beaucoup plus agréable. Il y a toujours autant de SDF dans la rue, de misère et de méchanceté, mais ce n’est pas ce sur quoi je me concentre.

Ne sous-estime pas ça ! J’ai cru que c’était un truc de bobos hippies pendant longtemps, et ça m’a bien pourri la vie. Je l’applique au quotidien et ça a tout changé. 

Alors ? Comment est-ce que tu penses ? Quels rituels vas tu mettre en place le matin pour passer de bonnes journées ?  

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Florian BIGEY

Author Florian BIGEY

J'aide les entrepreneurs au fonctionnement atypique à remettre du sens dans leur activité, revenir à l'essentiel et rayonner en partant de ce qu'ils sont et leur façon de fonctionner.

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