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profil neuro-atypique atypisme haut potentiel

Être atypique, qu’est-ce que ça veut dire ?

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Atypique, c’est un mot au coeur de ce blog. Pourtant, lorsque j’explique aux gens ce que je fais dans la vie, peu de personnes le comprenne.

J’ai donc décidé de revenir sur ce terme que j’emploie beaucoup afin d’éclaircir les choses.

Au passage, j’ai créé un petit test pour te permettre de savoir si tu es atypique, tu peux le trouver ici.

Atypique, neuro-atypique et haut potentiel intellectuel.

Même si ces termes sont proches ils n’en restent pas moins différents.

Qu’est-ce qu’une personne atypique ?

Un homme ou une femme atypique, c’est avant tout une personnalité, une façon de vivre. Ce sont souvent des gens en décalage avec leur environnement, qui peuvent se différencier par leur look, leur sensibilité, leur façon de travailler, de réfléchir…

Ils se sentent souvent comme le petit canard noir de la famille. Certains en souffrent et font tout pour se sur-adapter en usant et abusant de leur faux-self (voir l’article sur le faux-self) se qui peut facilement les conduire à la catastrophe.

Mais tous les atypiques ne sont pas condamnés à avoir une vie d’errance et de solitude !

Je suis intimement persuadé qu’être atypique est une richesse extraordinaire.

Là où certain(e)s vivent mal cette personnalité à part entière, il s’agit plus d’un manque de connaissance de soi, de confiance en soi et d’un état d’esprit parfois très fortement abîmé par les différents filtres de notre vie (éducation, enseignement, société, travail…).

Cet état d’esprit est particulièrement important. Pour prendre une analogie familière, le cerveau est un ordinateur et l’état d’esprit (le mindset) est le programme. Ce programme change constamment en prenant en compte l’expérience de vie. Si ce programme est défaillant, l’ordinateur effectuera des tâches qui ne sont pas adaptées, voir néfastes.

Dans la vie de tous les jours, un état d’esprit négatif se traduit par tout un tas de problèmes. Les gens n’arrivent pas à passer à l’action dans leur vie, sont remplis de tristesse, de colère, sombrent dans des phases de déprime, n’arrivent pas à avancer, refoulent leurs émotions (et donc les renforcent)… La liste peut-être très longue !

C’est pour cela que c’est un des piliers dans les coachings que je propose aux personnes que j’accompagne. Changer son état d’esprit, c’est agir directement et durablement sur ce que l’on vit. Et c’est surtout redevenir l’acteur de sa vie.

Qu’est-ce qu’un neuro-atypique ou profil neuro-atypique ?

Le terme neuro-atypique est très proche. Quand on parle de personne neuro-atypique, il s’agit d’une préférence inconsciente dans l’utilisation d’un hémisphère du cerveau. En l’occurrence le cerveau droit.

Environ 15 à 30% de la population serait concernée.

On appelle aussi les neuro-atypiques “neuro-droitier”, en opposition à “neuro-gaucher”.

Alors pourquoi est-il question d’hémisphère cérébraux ? Car ils ont chacun leurs fonctions.

Le cerveau droit, dans le cas des neuro-atypiques, va gérer l’information par ensembles, par systèmes, de façon globale et holistique. C’est aussi le responsable de l’intuition et de l’impulsion, de la synthèse, celui qui passe du concret à l’abstrait.

En opposition, le cerveau gauche a un fonctionnement analytique, logique. Il traite les détails, les idées une par une. C’est celui qui passe de l’abstrait au concret.

Les neuro-atypiques se démarquent dans leur façon de penser notamment.

Ce sont souvent des personnes qui, à l’école, trouvaient rapidement le résultat mais avaient beaucoup de mal à l’expliquer. La pensée est ce qu’on appelle une pensée en “arborescence”. C’est-à-dire que chaque idée en fait naître plusieurs et ainsi de suite. Comme les branchages d’un arbre.

Ce sont également des personnes qui peuvent être facilement submergées par leurs émotions.

A l’école ou au travail, le profil neuro-atypique va souvent avoir du mal à se concentrer et se disperser facilement.

Ce n’est pas quelque chose de transitoire. Le profil neuro-atypique garde cette façon de fonctionner toute sa vie.

Même si certaines de ces caractéristiques peuvent être difficiles à vivre au quotidien quand elles deviennent envahissantes, on peut apprendre à les gérer.

Les hauts potentiels intellectuels

Ce profil est encore plus spécifique.

Un haut potentiel intellectuel est un neuro-atypique (fonctionnement) qui présente une performance plus élevée et mesurable. La plupart du temps, on les dépiste via le test de QI WAIS (adulte) ou WISC (enfant).

Être haut potentiel intellectuel signifie qu’il faut avoir le fonctionnement qualitatif du neuro-atypique en plus d’un score supérieur ou égal à 130 au test de QI et homogène.

J’insiste sur le fait que le QI doit être homogène car sinon le test n’est pas interprétable. Cela fait partie des très nombreuses limites qu’il présente ! (voir l’article sur le test de QI).

Effectivement, à l’intérieur même de la catégorie des hauts potentiels intellectuels, il existe plusieurs sous-catégories.

Les profils laminaires : les différences neuro-biologiques sont symétriques. Ce sont souvent des personnes équilibrées, bien dans leur vie et qui n’ont pas de problème avec leur potentiel et l’aspect qualitatif de ce dernier.

Et les profils complexes : les différences neuro-biologiques ne sont pas symétriques, certaines parties du cerveau sont plus beaucoup plus performantes que d’autres. Les résultats au test de QI sont souvent hétérogènes (beaucoup d’écart entre certains domaines ce qui rend le test non interprétable). Ce sont des personnes qui peuvent être particulièrement en difficulté dans leur vie, avec une gestion des émotions catastrophique, un isolement, en échec scolaire ou professionnel…

Être heureux quand on est atypique

Comme je te l’ai expliqué précédemment, être atypique, neuro-atypique ou haut potentiel est surtout une question de fonctionnement différent.

En règle générale, les personnes atypiques vont se sur-adapter pour ne pas être rejetées par les autres.

C’est la pire chose à faire.

Je le répète, mais pour se sentir bien dans sa vie de façon durable, la clé c’est la connaissance de soi.

Si tu connais tes besoins, tu ne les dépasseras pas. Donc moins de risques de burn-out ou de dépression. Tu attireras aussi à toi des gens qui te correspondent et qui t’aiment pour ce que tu es, pas pour ce que tu essayes d’être.

Faire des choix sera plus facile pour toi, car tu sauras POURQUOI tu les fais.

Tu te débarrasseras aussi des “tu dois”, “il faut” et autres injonctions vestiges d’un passé limitant.

Tu gagneras en confiance car tu t’aimeras beaucoup plus.

Et surtout, tu apprendras que tu es responsable de tes actions, pensées et perceptions, et qu’agir sur ces trois axes te permettra d’attirer à toi beaucoup de positif.

Alors s’il te plait, arrête de jouer un rôle. Ce n’est pas facile d’être atypique tous les jours et je sais de quoi je parle car je le suis aussi. Mais c’est quelque chose d’extraordinaire à vivre quand tu as réussi à t’appréhender et te comprendre.

Voilà, j’espère que l’article t’aura plu ! N’hésite pas à le partager ça m’aide toujours beaucoup. Et si toi aussi tu veux savoir si tu es atypique, ne rate pas le test que j’ai créé sur cette page.

A très vite 🙂

noir ou blanc manichéen

Non, tout n’est pas noir ou blanc !

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Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Hello toi !

Alors aujourd’hui je t’écris parce que j’ai envie de pousser un coup de gueule. Je me suis coupé de l’actualité et des médias, mais parfois ils arrivent quand même jusqu’à moi et ce que j’y vois ne me donne pas envie.

Non non non et non tout n’est pas :

  •  Une finalité
  •  Noir ou blanc

A chaque fois c’est toujours la même chose. Il faut être heureux, réussir, se marier… Et le pire dans tout ça, c’est que, dans le cas où tu ne serais pas la personne la plus à même à savoir comment être heureux – par exemple – on te dit ce que tu dois faire.

J’ai envie de hurler quand j’entends des conneries comme ça. Je ne vais même pas sortir le carton koffe car ça serait lui faire honte.

On prive de vie tout ce qui est nécessaire à la vie. 

Qu’est-ce que la vie ? C’est être en mouvement. Une pierre n’est pas vivante car elle n’est pas en mouvement, sauf si tu tapes dedans ! Et où est le mouvement dans une finalité statique ?

La réussite n’est pas une finalité. Tu as réussi car tu as fais un truc que tu n’arrivais pas à faire hier. Et tu recommenceras demain, et après demain… Le bonheur ? Déjà ce n’est pas un truc bien précis. Par exemple, tu vois ton chéri te faire un sourire ? Tu es dans le bonheur. Tu aides une petite mamie qui galère à traverser ? C’est pareil. Et ça se sont MES représentations ! Qu’est-ce qui TOI te rend heureux ?

Le bonheur, la réussite, l’amour… ce sont des choses en mouvement PERPÉTUEL ! Et s’il y a bien quelqu’un de bien placé pour savoir ce qu’est le bonheur ou tout ça, c’est toi bordel !

Arrête de te laisser imposer un schéma ! Arrête de te laisser dicter ce que tu dois penser et comment tu dois vivre !

Les nuances, c’est pareil ! Tout doit être noir ou blanc. Par exemple, on te pose une question ? Tu dois donner la réponse parfaite. Ou alors tu dois faire un choix ? Il faut faire le bon car en plus on te fout dans le crâne que c’est définitif. 

Bullshit !

Décider que quelque chose est néfaste pour toi – par exemple – et vouloir t’en séparer, ça n’est pas gravé dans le marbre. Tu décides à un moment T et dans des conditions X que Y est mauvais pour toi. Peut-être que demain ça ne sera pas le cas.

Combien de personnes je croise qui me disent “je dois faire ça parce que c’est ce qu’il faut faire.” Mais d’où ? Qui est-ce IL qui fait ch*** tout le monde ?

Si ta famille te pousse à garder ton job, c’est parce qu’elle projette sa représentation du bonheur sur toi car elle t’aime et a envie de te voir heureux. Mais sérieux tu crois vraiment que c’est lui rendre service d’être résilient et te forcer à être malheureux pour accepter son schéma ? Ou tu ne penses pas que prendre ta propre décision et faire ce que TOI tu penses être bon pour toi n’est au final pas plus utile ? Rappelle-toi, ta famille te dit ça car elle t’aime et veut te voir heureux (normalement !). Alors qui est mieux placé que toi pour savoir ce qui va vraiment te rendre heureux ? Bah c’est facile personne d’autre que toi. 

Je vais te raconter un truc. Quand j’ai planté mon boulot d’infirmier bien payé pour aller étudier la naturopathie dans une ville dans laquelle je ne connaissais quasiment personne, mes parents ont eu une réaction épidermique. Pourquoi ? Parce qu’ ils voulaient me voir heureux et ce que je faisais ne correspondait pas à leur propre définition du bonheur. Je ne les ai pas écoutés car je savais ce qui était bon pour moi. 

Ça n’a pas été facile, mais je l’ai quand même fait.

Aujourd’hui, je trouve que c’est l’un des meilleurs choix que j’ai fait dans ma vie. Tu penses que mes parents sont restés fâchés car je ne les ai pas écoutés ? Non, parce que je suis adulte et libre de mes choix. Mais surtout ils sont contents de me voir comme ça. 

Il n’y a pas de bon ou de mauvais choix. Et surtout pas d’échec ! Tu vas faire une action (ou un ensemble d’actions) qui vont te mener à un résultat. Soit tu es content de ce résultat et tu gardes cette façon de faire. Soit ce n’est pas celui que tu attendais et tu changes ta façon de faire. Ce n’est pas plus compliqué. 

Alors arrête de te laisser tourmenter par les “il faut” et les “tu dois”. Prends tes propres décisions et vis bordel !

Tu as un pouvoir immense sur ta vie, celui d’aller là où tu as envie d’aller. Personne d’autre que toi ne te force à rester dans une situation douloureuse, personne d’autre que toi ne te force à garder ton job. A part les excuses que tu peux te raconter parce que tu as peur et tes croyances limitantes (je ne peux… je ne suis pas capable de…) rien ne t’en empêche ! Alors pourquoi cracher sur ce pouvoir ? Prends le et fais en ce qui te semble bon pour toi ! 

Bref ! J’espère que mon coup de gueule t’aura aidé et peut-être qu’il t’aura permis de prendre conscience de certaines choses.

Si tu es d’accord avec moi, partage mon article avec le petit bouton juste en dessous ! 

positive pensee bonne humeur

L’importance de la pensée positive

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Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Hello toi !

Je suis super content de te retrouver aujourd’hui pour te parler de quelque chose d’important. La pensée positive.

Tu connais la loi de l’emmerdement maximum ? Celle qui te dit qu’une galère est suivie d’une autre puis d’une autre… et que cette courbe est exponentielle ?

Jusqu’à il n’y a pas très longtemps, elle conditionnait mes journées.

Je me levais le matin, vivais un truc pas cool comme par exemple me cogner le petit orteil dans un truc dur et avoir super mal. Immédiatement, j’étais de mauvaise humeur et la journée était un enfer. Tout s’accumulait. J’avais lavé ma voiture la veille, mais tout les pigeons s’étaient passé le mot pour bombarder une seule voiture dans toute la rue : la mienne. Je perdais mes clés, alors que ça ne m’arrive jamais. Je renversais une boisson sur mon pantalon alors qu’il était tout propre… Bref l’enfer.

Et j’y croyais dur comme fer ! Je me disais : “c’est la loi de l’emmerdement maximum mon petit Florian, subi, tu ne peux rien y faire.”

Aujourd’hui, je me cogne le petit orteil mais rien ne se passe. Pourquoi ?

Pour t’expliquer, il faut déjà décortiquer la première situation. 

Deux choses étaient extrêmement importantes pour arriver à ce résultat désastreux.

Premièrement la croyance. Non seulement je croyais en cette loi, mais SURTOUT je croyais que c’était une fatalité. Pour moi, une fois la réaction en chaîne déclenchée, plus moyen de faire marche arrière. C’est fou comme l’humain peut être résilient.

Deuxièmement, l’état d’esprit dans lequel je me trouvais et que je négligeais. Petit orteil cogné = mauvaise humeur = mauvaise journée.

Maintenant, qu’est-ce qu’il se passe aujourd’hui ?

Je me cogne l’orteil, j’ai mal, je m’assieds et je pense à quelque chose d’agréable. Malgré ce fâcheux détail, je fais tout pour être de bonne humeur. Par exemple, je pense aux choses qui m’arrivent en ce moment et pour lesquelles je suis reconnaissant. Ou encore je mets une musique que j’aime, je joue avec mon chien… Alors bien sûr, je ne suis pas infaillible. Il y a des fois où je me mets en colère et où je passe une journée de merde. Mais je sais pourquoi je la passe, je sais que c’est de ma faute et quand j’en ai ras le bol je sais comment arrêter la casse.

Alors où est-ce que je veux en venir ? Ton cerveau fonctionne comme un énorme programme. Tu fais quelque chose qui te met dans un état X, ton cerveau va adopter un comportement relatif à cet état. Si tu es de mauvaise humeur, ta journée résonnera avec cette mauvaise humeur. Et tu ne verras que ce qu’il y a de mauvais et cela renforcera cet état si tu te laisses faire.  

En revanche, si tu es de bonne humeur, tout ce que tu vas voir, ressentir et faire résonnera avec cet état.

Ce n’est donc pas la loi de l’emmerdement maximum qui détermine le sens de ta journée mais l’état dans lequel tu te trouves. On a déjà progressé.

Donc qu’est-ce que ça veut dire ? Que tu as un pouvoir énorme.

Pourquoi ? Parce-que quand tu as compris ça, la fatalité n’existe pas. Tu as le pouvoir de décider comment ta journée va se passer.

Quand tu commences une journée comme ça pose toi 5 min. Mets toi des pensées positives dans la tête. Accepte que tu es à fleur de peau mais demande toi pourquoi. Tu es fatigué ? Peut-être que tu as faim ? Ou froid ? Prends soin de toi ! Ton corps, c’est comme un bébé. C’est-à-dire que lui n’est pas capable de te dire avec des mots ce dont il a besoin. Et si tu ne t’occupes pas de lui, alors il va pleurer et crier.

Installe toi des rituels le matin. Commence par exemple ta journée par de la gratitude. Pour quoi es-tu reconnaissant ? Qu’est-ce qu’il t’arrive de cool ? Ressens le ! Rien que ça, ça te met déjà dans un état positif.

Tous les matins c’est ce que je fais. Je me demande tout ce qui m’amène à être reconnaissant. Puis je prends trois grandes inspirations et je pense à l’objectif que je me suis fixé, je le ressens comme s’ il était déjà accompli. Puis je me demande : “OK, qu’est-ce que tu vas faire aujourd’hui pour aller vers ce que tu veux Florian ?”. Et je fais ça tous les jours. Ce n’est pas grand chose, mais ça a changé beaucoup pour moi !

Et garde bien une chose à l’esprit. La vie te donne ce que tu as dans la tête. Si par exemple tu ne penses qu’à des choses négatives, tu n’auras et ne verras que ça. Si en revanche tu penses avec joie, avec amour, tu recevras des messages qui correspondent à cet état.

Avant, j’étais vraiment très pessimiste. Tout était moche, dur, triste. Et je ne voyais que ça. Alors qu’aujourd’hui, le monde n’a pas changé ? Pourtant je ne vois que des belles choses, de l’amour entre les gens, de la gratitude… Pourtant, il y a toujours autant de SDF dans la rue, de misère et de méchanceté, mais ce n’est pas ce sur quoi je me concentre.

Ne sous-estime pas ça ! J’ai cru que c’était un truc de bobos hippies pendant longtemps, et ça m’a bien pourri la vie. Je l’applique au quotidien et ça a tout changé. 

Alors ? Comment est-ce que tu penses ? Quels rituels vas tu mettre en place le matin pour passer de bonnes journées ?  

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Pourquoi tu n’as plus d’énergie au travail ?

Ecrit par | Coaching | Aucun commentaire
Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Pourquoi tu n’as plus d’énergie au travail ?

Hello toi !

Je viens de rentrer du jogging et je suis à moitié en train de cracher mes poumons. C’est vrai que je suis loin d’être un grand sportif mais, mine de rien, ça aide beaucoup à canaliser l’énergie et à se débarrasser des mauvaises pensées.

Mais ça n’est pas la raison pour laquelle je t’écris un article aujourd’hui. Un jour peut-être ?

Non aujourd’hui j’ai envie de partager un truc hyper important avec toi, qui est le fruit de mon expérience et de mes rencontres.

Pourquoi est-ce que tu as l’impression de ne pas avoir d’énergie du tout au travail ?

C’est important car c’est quelque chose d’autant plus étudié, accompagné, et je trouve qu’on traite très mal le problème. Ces méthodes ne marchent que temporairement. Franchement c’est pas plus compliqué de supplémenter quelqu’un pour le booster que de boire un expresso quand tu es KO (fausse bonne idée en plus). Ton but c’est quoi ? D’avoir quelques mois de compléments pour te lever en meilleure forme le matin, ou d’avoir de l’énergie toute ta vie sans chercher à en avoir plus ?

Si tu as répondu oui à la deuxième proposition, parfait ! Reste avec moi ça va te plaire. Si c’est la première, bah désolé mais tu trouveras plein d’autres gens pour t’aider.

Comme tu le sais, je suis sorti d’un cercle salarial où je gagnais bien ma vie mais où j’étais malheureux pour me diriger vers mon propre projet. A l’époque, j’étais tout le temps fatigué. Mais genre VRAIMENT tout le temps. Honnêtement je devais boire un litre de café par jour environ. Sur les grosses semaines je travaillais 5 jours sur 7 et sur les petites 2 jours sur 7. Résultats des courses : même pas moyen de profiter de mes repos car j’étais tout le temps en besoin de récupération. J’étais donc soit chez moi, soit au travail. Et ça, c’est le plus court chemin vers le burn-out. C’est d’ailleurs ce qu’il s’est passé peu de temps après.

Aujourd’hui, je travaille quasiment 7 jours sur 7. Je suis obligé de me forcer pour me prendre des jours de repos et encore je n’y arrive pas toujours. Je travaille beaucoup plus que dans mon ancien travail et pourtant, j’ai 10 fois plus d’énergie. Alors que mon hygiène de vie est sensiblement la même !

Alors pourquoi est-ce que je te raconte tout ça ?

Nombre de professionnels te disent que si tu n’as pas d’énergie c’est parce que tu manques de telle vitamine, ou que tu ne manges pas ci ou ça, ou que tu ne fais pas de sport… Ces professionnels, j’en ai fait partie. Et aujourd’hui je peux te le dire c’est de la connerie. Non pas que ce soit un mensonge pour te vendre quelque chose, ça arrive mais heureusement tous les professionnels de santé ne sont pas comme ça. Non, ces personnes essayent de bien faire en te transmettant ce qu’elles ont appris en formation.

Qu’est-ce m’a appris mon expérience ?

Ton manque d’énergie ne vient pas d’un problème physique, et maintenant j’en suis convaincu. Ton corps fera tout ce qui est possible pour maintenir la vie. Que tu le veuilles ou pas. Ça serait trop simple sinon. Tu oublies de respirer et paf t’es mort. Tu as besoin de glucose et tu n’en as pas ? Ton corps va réussir à en transformer autrement. Et t’inquiète qu’en plus il aura compris la leçon et transformera tout le sucre en graisse pour ne plus en manquer ! Fini les beaux abdos.

Non c’est beaucoup plus subtil que ça ! L’énergie, la motivation, la persévérance, la volonté de se dépasser… Tu sais, cette force qui te pousse et t’anime chaque jour, mais dont tu ne comprends pas vraiment l’origine. On est très loin d’une simple réaction métabolique, aussi complexe soit-elle. Cette énergie vient d’ailleurs.

Elle vient du sens qu’il y a dans ton travail, et de ta “mission de vie”. Je mets entre guillemets car je n’aime pas trop la formulation mais au moins tout le monde comprend. Si tu as une autre façon de le dire n’hésite pas à le mettre en commentaire, je suis preneur !

Alors pourquoi je te parle de sens et de “mission de vie” ? Tu as un endroit (professionnellement parlant) où tu es à 100% à ta place, même 1000% si tu veux. C’est l’endroit où tu seras capable d’exprimer entièrement ton potentiel et d’être complètement épanoui. Mais peut-être qu’au lieu de le trouver instinctivement, tu as fait d’autres choix. Faire une école de commerce pour faire plaisir à tes parents, entrer dans une grosse boite car on te répète que c’est le seul moyen de gagner ta vie, faire une école d’ingé car c’est à la mode et que tous tes potes font pareil… Et à ce moment là, tu te retrouves bien loin de la position dans laquelle tu devrais être.

Mais la vie est sympa. Comme elle veut t’aider, elle va t’envoyer un certain nombre de signes. Et ces signes, à toi de voir si tu as envie de les écouter ou de continuer à en prendre plein la tronche. Attention, je ne dis pas que c’est de ta faute si tu as une vie malheureuse. Par contre si tu y restes ça l’est. Et tout ce que tu essayeras de te trouver comme excuse ça sera des conneries. C’est dur à entendre mais tu n’avanceras pas tant que tu ne l’auras pas accepté. Les excuses, c’est comme les œillères. Tant que tu t’en raconteras, tu seras incapable d’être guidé ailleurs que dans le mur dans lequel tu fonces.

Et LE signe en particulier qui te dira que tu n’es pas à ta place, c’est l’énergie !

POURQUOI la vie te donnerait une énergie énorme pour faire un truc qui te fait chier et qui n’a aucun sens ? Et bah c’est bien pour ça que tu n’en as pas. Quand tu as trouvé l’endroit ou tu dois être, parce que tu as vraiment voulu le trouver, ne t’inquiète pas que l’énergie sera la dernière de tes préoccupations tellement tu en auras. 

Franchement, quand je vois ma vie d’avant et ma vie d’aujourd’hui, je ne sais pas comment je fais pour en avoir autant et ne jamais être épuisé. 

Alors qu’est-ce que tu vas faire MAINTENANT pour trouver ta place ? 

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peur zone de confort

Pourquoi est-ce que tu ne sors pas de ta zone de confort ?

Ecrit par | Coaching | Aucun commentaire
Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Pourquoi sortir de ta zone de confort ?

 

Hello toi !

Comment ça va depuis la dernière fois ?

Aller aujourd’hui on va discuter peur et zone de confort. Pourquoi ? Parce-que c’est une des choses qui font que tu n’arrives pas à sortir du salariat.

 

peur sortir zone de confort

 

Je vais te prendre un petit exemple que je tire de ma scolarité pour t’expliquer ce qu’il se passe.

Quand j’étais en école d’infirmier, j’avais deux types de stage. Le premier, je suivais assidûment l’infirmière, j’observais tout ce qu’elle faisait et je prenais des notes. Le deuxième, on me disait : “débrouille-toi, si tu as besoin je suis là mais fais comme si je n’étais pas là”.

Quel était celui qui me faisait le plus peur ? Le deuxième. Quel était celui qui ne me faisait pas avancer ? Le premier.

Alors pourquoi je te raconte ça ? Pour te montrer le lien entre peur, zone de confort et expérimentation.

En suivant l’infirmière, j’étais passif, je ne me confrontais à rien car je n’étais qu’un simple spectateur. Je ne faisais pas moi-même les choses alors j’en avais toujours aussi peur, et je stagnais.

Lorsque je devais me lancer et me débrouiller dans le deuxième type de stage, c’était différent. J’avais super peur sur le coup, mais, ce qui m’aidait, c’est que je n’étais pas entièrement seul, j’avais un filet. A chaque fois que j’accomplissais quelque chose qui me faisait peur, que je dépassais cette peur, je gagnais en confiance. J’étais fier et je me disais “c’est pas si dur en fait, et c’est même cool !”. Et quand on me demandait de recommencer, j’étais à l’aise car j’avais élargi ma zone de confort.

Et ça, c’est SUPER IMPORTANT à comprendre.

La voix qui te dit que tu ne devrais pas y aller car tu as peur, tu l’auras toute ta vie. Et le jour ou tu réussiras vraiment à faire ce qu’il te plait, c’est parce-que tu ne l’écouteras plus.

Alors ok tu vas me dire, c’est bien facile mais comment on fait ?

Première connerie.

Ne te demande pas comment mais demande toi pourquoi ? Ou pour qui ?

Si tu ne trouves pas de sens à ce que tu fais, comment veux-tu avoir l’énergie pour te dépasser ? Si tu me demandes de toucher une araignée juste pour le faire, tu peux toujours attendre, je ne le ferai pas. Par contre si tu me dis qu’en touchant cette araignée je vais reprendre confiance en moi et reprendre le contrôle de ma vie c’est différent.

Tu vois la nuance ?

Donc ça c’est le première objectif, savoir pourquoi est-ce que as besoin de dépasser ta peur.

Une fois que tu sais pourquoi, il va s’agir de muscler ton cerveau. Tu sais à quel point c’est facile de faire des choses qui sont dans ta zone de confort. Tu es déterminé, tu as envie de te dépasser mais tu ne veux pas avoir mal au ventre toute ta vie. C’est pourquoi on va élargir ta zone de confort.

Tu as peur de faire un truc ? Et bah essaye, fais le. Au pire qu’est-ce qu’il se passe ? Tu te rends compte que c’est pas pour toi et tu apprends, tu n’échoues pas. Et au mieux (c’est-à-dire dans 90% des cas), tu es fier de t’être dépassé, tu te rends compte que ce n’était pas grand chose voire même ça te plait.

Tu penses que tout a fonctionné pour moi dès le premier coup ? Je me suis planté sur pleiiiiiin de choses avant d’arriver ici. Et je suis loin d’avoir fini ! Mais j’ai toujours appris quelque chose. Aujourd’hui j’accompagne les gens car j’ai perdu pas mal de temps sur des futilités et je veux t’éviter ça car c’est possible.

Tu as peur de créer ton blog pour raconter ton histoire ? Fais le.

Tu as peur de faire une vidéo pour apporter ton expérience aux autres ? Fais le.

Tu as peur de te faire critiquer ? Mais c’est GÉNIAL si ça t’arrive ! Ça veut dire que la personne est en train de te crier que toi tu as réussi alors qu’elle n’y arrive pas. Ce n’est pas toi qu’elle critique, mais elle-même. Par contre, tu dois croire en ton projet. Je te soûle avec mon pourquoi et ce n’est vraiment que le début. Mais sache que tu vas forcément avoir des gens qui vont vouloir te dissuader d’avancer. Pourquoi ? Parce-qu’ils projetteront sur toi leurs propres croyances limitantes et leurs peurs. C’est toujours plus facile de ramener quelqu’un à son niveau que d’élever le sien. Laisse tomber ces gens là, tu sais pourquoi tu fais les choses, c’est tout ce qui compte.

A chaque fois que tu dépasseras ça, ta zone de confort s’élargira et tu n’auras plus peur. Et à quoi ça va te servir ? Petit à petit tu iras de plus en plus loin, tu grandiras et ton projet aussi.

Tu penses que les grands entrepreneurs ont toujours été sûrs de ce qu’ils voulaient faire ? Qu’ils n’ont jamais eu peur de lancer leurs produits ? Et si ils ont réussi aujourd’hui c’est qu’ils ne se sont pas cachés derrière cette peur.

Dans la vie, ont a le contrôle sur deux choses seulement. Ses pensées et ses actes. Tout le reste ça ne te concerne pas alors ne perd pas de temps avec ça. Et la peur occupe l’espace que tu veux bien lui construire. Rappelle toi bien de ça !

Alors qu’est-ce que tu as envie d’être ? Une victime ou quelqu’un qui se dépasse ? Qu’est-ce que tu vas faire pour agir ? Et pourquoi tu le fais ?

Si tu as aimé l’article, comme d’hab, n’hésites pas à le partager pour aider tes amis avec le bouton juste en dessous. Chaque partage me rend un TRÈS grand service.

Merci à toi et à très vite !

 

Pourquoi est-ce que tu te trouves des excuses ?

Ecrit par | Coaching | Aucun commentaire
Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Pourquoi est-ce que tu as toujours plein d’excuses ?

Popopop aller cet aprèm je suis remonté !

Je viens de publier mon article sur pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton boulot, apparemment il t’a plu car en quelques heures il a déjà dépassé les statistiques de mes autres articles en terme de visibilité. Alors merci, ça me fait vraiment chaud au cœur et ça veut dire que ce que je fais est utile pour toi !

Aller aujourd’hui c’est un article réflexe que je t’écris. Je t’ai parlé de l’article que je viens de faire il y a quelques jours et là, BIM, un jeune homme (😉) me répond :

Intéressant ! Mais quid du principe de réalité (payer ses factures 🙂 ) ? La solution est peut-être d’accepter que le travail (qui vient, je le rappelle, du latin Tripalium : instrument de torture) peut ne pas coller à des valeurs personnelles, et aller chercher dans nos activités extra-professionnelles ces dites valeurs?

Alors attention, je ne te parle pas d’une situation où tu te sens bien dans ton job et qui t’apporte ce dont tu as besoin en ce moment. Je te parle de la situation dans laquelle tu sais qu’il y a un truc énorme qui ne va pas dans ce que tu fais mais  tu ne te lances pas car tu me dis qu’il faut payer tes factures où qu’au final il faut peut-être endurer ce que tu vis.

CARTON COFFE !!!

carton coffe

Attention, ce n’est pas du commentaire dont je parle ! Ce jeune homme a tout à fait eu raison de poser cette question car ce n’est pas la première fois que je l’entends et peut-être que toi aussi tu te la poses. Non, ce qui m’énerve c’est ce qu’on te répète depuis que tu es petit et qui est de la grosse connerie. A savoir :

  • Faut travailler dur toute ta vie si tu veux t’amuser un jour
  • Le travail c’est pas fait pour te faire plaisir
  • Faut souffrir pour gagner de l’argent
  • Un boulot ça ne sert qu’à payer tes factures le plaisir faut le trouver ailleurs
  • On n’ a pas ce qu’on veut dans la vie (whaaaaaaat ?)
  • Si tu veux gagner des sous tu as intérêt à faire de longues études
  • Créer ton business ? Mais t’as pas fait d’école de commerce tu peux pas ! (celle-la m’a achevé)
  • On vit pas de sa passion

Et franchement mais je pourrais continuer des heures et des heures à te dire toujours plus de mensonges comme ceux-là. Car oui oui ce sont bel et bien des mensonges et moi aussi on me les a répétés touuuuuuute mon adolescence et bien après.

Et ça, cette obstination à résister au changement en disant “ça fait des années que c’est dur alors petit ça le sera pour toi aussi” je la connais trèèèès bien. Le milieu soignant est spécialiste en la matière.

Mais non en fait. Si c’est dur pourquoi tune fais pas en sorte que ça ne le soit pas ?

Alors au début j’étais naïf, je me suis dit que ceux qui étaient plus vieux que moi savaient, que c’était forcément ça. Pourquoi est-ce qu’on me mentirait ? Et puis j’ai rencontré des gens qui vivaient de leur passion et ce qui me choquait c’est qu’ils me disaient tous que, quand c’est ton cas, tu n’as pas l’impression de travailler car tu fais ce qui te fait vibrer.

S’amuser en travaillant ? C’est possible ?

Alors j’ai fouiné, j’ai été regarder les portraits de ces gens là, leurs articles et vidéos, j’ai lu pas mal de bouquins et je me suis rendu compte qu’il y avait quand même une grosse différence entre ce qu’ils disaient et ce que je croyais être la réalité. Alors non à l’époque je ne me suis pas lancé, t’es fou ! J’avais bien trop peur, un état d’esprit complètement cassé et zéro confiance en moi. En plus tu sais mes parents ne sont pas entrepreneurs, ils ont tous les deux bossés 40 ans dans la même boite qui leur a donné deux trois chocolats pour les remercier et ciao. Donc ils me conseillaient avec leur réalité et ce qu’ils comprenaient de la vie car ils voulaient le meilleur pour moi.

Donc j’ai mis ça dans un coin de ma tête. Comme une graine qu’on met dans un petit sachet avant de savoir où la planter.

Puis comme tu le sais si tu me suis, en 2016 j’ai fait un burn-out. Et là, oups, la graine est tombée par terre et je ne l’ai pas retrouvée. Bon, j’ai fait mon petit chemin et je sentais que quelque chose était en train de changer. Tu sais, comme quand tu as l’impression que quelqu’un te regarde et quand tu te retournes c’est le cas. Et bah là c’était ma graine qui avait poussée !

Et là, révélation. Je me dis punaise mais c’est ça !

Alors je ne vais pas te mentir, ça n’a pas été simple. J’ai beaucoup galéré au début car en fait je savais pas vraiment tout à fait ce qui me faisait vibrer. Et même aujourd’hui je l’affine encore même si j’en suis extrêmement proche. J’avais quelques clients en naturo classique mais pas assez pour en vivre, et je crois qu’en fait j’en avais pas vraiment envie car je savais que ce n’était qu’un tremplin.

Puis tu sais dans ces cas là, la vie te met des battons dans les roues si tu fais l’autruche et que tu nr veux pas voir ce qu’il se passe. Si il y’a des thérapeutes qui me lisent, c’est pas vrai ça ? Ton activité marche, puis une toute petite voix très lointaine te dit “peut-être que c’est pas tout à fait ça qui fait sens chez toi”. Et là BOOM plus aucun patient du jour au lendemain. C’est exactement ce qui est en train d’arriver à une de mes copines en ce moment.

Non ce qui m’a fait exploser c’est de bosser sur moi. Beaucoup beaucoup beaucoup bosser sur moi. J’ai creusé mes pires peurs, j’ai remué la vase, j’ai beaucoup pleuré (crois moi j’aurai dû louer mes larmes pour des événements où faut pleurer, je serai millionnaire aujourd’hui). J’ai aussi essuyé des galères dont je pensais pas me relever. Et franchement, quand tu es le seul entrepreneur de ta famille et que tes potes ne comprennent pas trop ce que tu fais tu te sens vraiment seul au monde. Et me voilà aujourd’hui, confiant, serein et sûr et certain que j’ai fait le meilleur choix dans ma vie.

Alors pour en revenir à nos moutons qu’est-ce qui me dérange dans ces questions ?

D’une part les fausses croyances. Non ce n’est pas vrai le travail ça n’est pas juste pour payer les factures. Sérieux en plus t’as vu jusqu’à quand t’es censé bosser ? Alors autant s’éclater dans ce que tu fais ! Et OUI (et un gros oui) tu peux vivre de ta passion. Le secret, c’est être à la parfaite intersection entre ton super pouvoir à toi et le sens profond qu’il y a dans ta vie. Et quand t’es à cet endroit là, jackpot t’as tout gagné.

D’autre part, ça c’est des excuses (c’est quand même le titre de l’article alors faut bien y venir !). Et pourquoi on se trouve des excuses ?

Parce-qu’on a peur !

Peur de réussir, peur de rater, peur des autres, peur de gagner de l’argent et de ne pas gérer… y’a 40 millions de trucs qui peuvent te faire peur. Et ça, c’est un truc que j’ai compris il y a pas longtemps et qui a (vraiment) révolutionné ma vie. Derrière chaque peur, tu as une profonde blessure (souvent d’enfance) pas réglée. Je te ferai un article sur la mienne pour t’aider, mais je ne suis pas encore tout à fait prêt à la partager car c’est encore frais. Mais c’était vraiment LE blocage ultime dans ma vie. J’en suis encore tout retourné rien que d’y penser.

Et le pire, c’est que ça se fait en une seconde quand tu le comprends ce blocage. Évidence, larmes de libération, tout un système de peurs et de croyances qui s’écroule. C’est comme faire un trou dans le mur d’une pièce toute noire et voir la lumière y rentrer.

L’autre truc, c’est que si t’as peur de réussir par exemple, ton cerveau sait que tu as peur. Tu crois qu’il va te donner envie de réussir ? Mais tellement pas et c’est normal ! Lui il ne peut pas s’en aller en courant de ta tête alors qu’est-ce qu’il fait ? Il fait tout pour pas que tu ailles vers cette peur.

Si comme moi tu as juste horreur des araignées c’est sûr tu ne vas pas avoir envie d’en approcher une. Encore moins de la toucher ! Ton cerveau il va te dire “couuuuuurs ! elle est horrible, poilue, et oh my god t’as vu ses énormes pattes“. Et là tu vas pas te poser deux fois la question. D’ailleurs si tu me cherches à ce moment là moi je suis déjà super loin 😂😂😂😂

Cette peur, c’est un peu ta sécurité. Et pourquoi tu restes dedans ? Pourquoi quand ça ne va pas au boulot et tu restes là à te faire maltraiter ? Parce-que ce que tu vis c’est dur, mais pas autant que de mettre en place des actions pour partir, sortir de ta zone de confort et commencer ta transformation.

 

En résumé :

  • Tu te cherches des excuses parce-que tu as peur. Et ça te paralyse car tu vas inconsciemment faire en sorte de ne pas aller vers cette peur.
  • Tu ne te sors pas de ta situation compliquée car c’est parfois plus confortable d’avoir mal que de sortir de ta zone de confort, aller vers l’inconnu et mettre en place les actions de ta transformation. Et pour le justifier tu as tout un tas de raisons extérieures à toi.
  • Tes excuses viennent de fausses croyances qu’on te martèle depuis l’enfance et auxquelles tu crois car tu ne les a jamais remises en question. 
  • Ta peur et tes blocages viennent la plupart du temps d’une blessure profonde qui prend souvent racine dans l’enfance et qui n’est pas encore guérie.

 

Alors ta situation te plait ou pas ? Si ce n’est pas le cas qu’est-ce que tu fais maintenant ? Comment est-ce que tu vas transformer ta peur en audace ?

Ah et une dernière chose comme d’hab. Si tu as aimé mon article s’il te plait partage le sur les réseaux sociaux avec le bouton juste en dessous de cette phrase. Ça peut aider tes amis et moi ça m’aide beaucoup à toucher plus de gens. Merci et à très vite !

 

 

mal-être travail quitter son travail

Pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton boulot ?

Ecrit par | Coaching | Aucun commentaire
Hey ! C’est Florian.

Est-ce que tu as déjà eu l’impression de ne pas être sur la même longueur d’onde que les autres ? De penser différemment ? Est-ce qu’il t’arrive de douter de toi et de tes capacités ? Voir de te dévaloriser ?

Si c’est le cas, j’ai écris pour toi un petit guide que tu peux télécharger GRATUITEMENT ici :

Les 5 erreurs qui t’empêchent de t’épanouir quand tu es atypique.

Ces erreurs, moi aussi je les ai faites. Et je t’explique comment les éviter.

Aller, on se retrouve là-bas !

Pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton travail ?

Hello toi !

Alors aujourd’hui on se retrouve pour parler d’un truc qui me tient à cœur, que j’ai déjà traversé et sur lequel j’ai envie de t’apporter des réponses aux questions que tu te poses.

Pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton boulot ?

Je vais te raconter ce qu’il s’est passé pour moi.

Je suis rentré en école d’infirmier parce que c’est quelque chose qui me passionnait. C’est ce que je voulais faire depuis longtemps car j’aime les gens et j’aime surtout les aider. Me voilà alors engagé pour trois ans d’études avec un idéal très haut et énormément de motivation.

Je me rappelle de mon premier stage. J’avais été pris au pôle mère enfant d’un gros hôpital privé, dans un service de suite de couche. Pour ceux qui ne connaissent pas c’est le service où vont les femmes après avoir accouché. J’étais surexcité de ma première expérience à l’hôpital. Ce que j’avais trouvé très cool à l’époque c’est que j’avais fait un mois et demi de cours et j’allais déjà en stage. Moi qui n’aime pas la théorie qui dure trop c’était parfait !

Pour ceux qui me connaissent, je n’ai jamais été du matin. Mais genre pas du tout. Pourtant ce jour là, malgré le fait de commencer à 7h, à 5h j’étais debout et je sautais partout. Je crois même que j’ai soûlé ma mère en remuant autant aussi tôt ! J’arrive à l’hôpital des étoiles plein les yeux, ma référente est super cool et je m’éclate. Je suis vraiment passionné.

Quelques semaines plus tard, je croise deux infirmières de réanimation néo-nat, l’endroit où sont hospitalisés les bébés qui naissent trop tôt et qui ont besoin d’appareils pour les aider à respirer. Je leur pose plein de questions, leur dit que leur métier a l’air passionnant, que ça fait rêver… Soudain, une des infirmières me dit une phrase à laquelle je ne m’attendais pas du tout :

“C’est bien t’es motivé, mais comme tout le monde ta motivation tu la perdras.”

Je suis choqué. Tu vois c’était en octobre 2011 et je m’en rappelle comme si c’était hier tellement ça m’a marqué. A ce moment là j’étais révolté. Je me suis dis “OK Florian tu ne sais pas quel professionnel tu as envie d’être mais tu sais ce que tu ne veux pas être. Et tu ne veux pas être cette infirmière.”

J’ai utilisé cette révolte pour m’alimenter pendant toute mes études, et j’ai fait de cette phrase mon cheval de bataille.

Je savais que j’étais passionné, que j’avais la “vocation”. Pour tout te dire j’en ai même fait mon mémoire de fin d’étude, pour te montrer à quel point c’était important pour moi. Et j’ai cartonné ! Pourquoi ? Car j’étais passionné.

Puis j’ai décroché mon premier job d’infirmier diplômé. Parcours scolaire brillant, quasiment que des stages excellents, une super note au mémoire. A ce moment là, je me dis “mon coco, si t’as survécu à trois ans d’études en école d’infirmier, la vie professionnelle ça va être du gâteau !”.

J’étais à cent mille lieues d’imaginer l’énorme claque que j’allais me prendre.

Réanimation, hôpital public parisien. J’avais fait un stage dans cette équipe et ça s’était super bien passé. Ça n’était donc pas un problème pour moi de prendre un poste dans ce service. On me change d’équipe “car ici on bosse pas entre copains”. Soit. J’ai tenu 2 mois.

Absolument rien n’avait de sens. Les remarques qu’on me faisait, la logique d’encadrement, les rapports humains dans l’équipe. Pour tout te dire, je partais travailler le soir en ayant mal au ventre, je rentrais le matin en pleurant. Et oui car, clou du spectacle, la cadre avait attendu de m’avoir en face d’elle pour me dire que le poste était de nuit et qu’il fallait donner ma réponse tout de suite si je ne voulais pas que le poste me passe sous le nez. Bah ouai c’est tellement facile de mettre la pression à un jeune diplômé qui n’ose rien dire.

Je suis parti et j’ai changé de poste. Toutes mes expériences se sont passées comme ça pendant les deux années suivantes et j’ai fini par faire un burn-out.

Pourquoi ?

Parce-qu’il y avait un ÉNORME manque de sens entre les valeurs que j’avais en tant que soignant et ce que l’encadrement me faisait faire. J’ai dû attendre d’arriver un jour a l’hôpital et de ne pas pouvoir sortir de ma voiture pour m’en rendre compte.

Alors pourquoi est-ce que je te raconte ça pour t’expliquer pourquoi est-ce que tu ne te sens pas bien dans ton travail ?

Parce-que tu dois arrêter de faire des choses que tu ne comprends pas ou qui ne sont pas en accord avec tes valeurs. Tu sais ce qu’est le syndrome du falsificateur ? C’est Carl Jung qui en a parlé. Selon lui, quand les compétences les plus élevées ou les plus utilisées d’un individu sont trop éloignées de sa propre nature, cela mène à un état de névrose irrémédiable tant que l’on ne remet pas l’individu dans un fonctionnement plus proche de ce qu’il est.

Autrement dit, si ton métier n’est pas en accord avec ce que tu es (genre si tu voulais être artiste mais que tu es avocat pour faire plaisir à papa et maman) et bah tu vas douiller toute ta vie. Et ce n’est pas le fait de lire des bouquins de développement personnel, d’aller voir un naturopathe, de faire du yoga ou de prendre des huiles essentielles qui va changer quoi que ce soit. Désolé, mais je préfère être honnête dès le début.

Tu sais au fond de toi ce qui est bon pour toi. Quand tu te lèves le matin avec la boule au ventre, tu sais que ton travail va te tuer. Tu sais que ce n’est absolument pas le métier que tu as envie de faire.

Et qu’est-ce que tu dois te demander à ce moment là ? La seule et unique question qui va t’aider ? Je vais te le dire, c’est POURQUOI ?

POURQUOI est-ce que je vais bosser alors que ça me rend mal ?

Et là ça devient intéressant ! Pourquoi ? (ahah) Parce-que tu vas mettre le doigt sur ce qui te fait peur et ce qui t’empêche d’avancer.

A chaque fois, je te parle de détermination parce-que si tu veux avancer tu ne peux pas être une victime. Si tu restes dans ce travail, c’est parce-que c’est plus confortable d’avoir mal que de sortir de ta zone de confort et passer à l’action. C’est normal hein, tout le monde ressent ça. Mais les gens qui s’en sortent sont ceux qui essayent. Et c’est quand j’ai compris ça que je me suis libéré.

Alors ? Qu’est-ce que tu attends ?

Mon article t’as aidé ? Tu l’as aimé ? Alors partage le sur les réseaux sociaux pour aider tes amis et m’aider aussi ! Tu peux cliquer sur le bouton Facebook juste en dessus de cette phrase. Merci d’avance !